Je suis la candidate de la décroissance et du refus du présidentialisme
“Aujourd'hui tout le monde est pour l'écologie : la droite, la gauche, le pouvoir, les hypermarchés, les compagnies d'aviation, les banques et même les compagnies pétrolières. Tout le monde peut se repeindre en vert parce que l'écologie politique est trop faible, absente du pouvoir dans la majorité des pays.”
“La décroissance est le seul projet politique réellement alternatif”
“Avant de parler de mesures, il faut parler du projet de société. Celui, très clair, que je porte, est la décroissance. Que toutes les décisions soient prises non pas en fonction des bilans comptables et de la course folle à la surchauffe économique, mais en fonction du bien-être humain, de la lutte contre le réchauffement climatique et de la préservation du vivant.”
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Décroissance : Les catégories moyennes et populaires ont tout à y gagner
Delphine Batho était l’invitée du “8h30 franceinfo” vendredi 10 septembre. Pour soutenir : https://generationecologie.fr/delphinebatho-soutien/ Pour faire campagne…
Une croissance infinie dans un monde fini est physiquement impossible. Poursuivre cet objectif conduit à des risques d’effondrements. Dès 1972, le rapport Meadows sur “les limites à la croissance” a mis en évidence ces risques. Depuis 2009, des scientifiques (du Stockholm Resilience Center) ont défini le concept de limites planétaires.
Delphine Batho était l’invitée de Natacha Polony sur BFMTV le mercredi 1er septembre. Pour soutenir : https://generationecologie.fr/delphinebatho-soutien/…
“Comment est-il possible, dans un monde où il y a une telle quantité d’intelligences, de connaissances, une telle circulation instantanée des informations, une telle expérience des tragédies de l’histoire et de où peut conduire la barbarie, où il y a un tel niveau d’éducation, de culture, on puisse être à ce point au bord du précipice, ballottés de catastrophes en catastrophes, et à l’aube de cataclysmes menaçant la possibilité même de vivre sur Terre pour de nombreuses espèces, dont l’espèce humaine ?”