L’été 2026 est le plus chaud jamais enregistré en France. Toutes et tous, nous ressentons la peur face aux canicules, aux feux de forêt, à la sécheresse, aux pénuries d’eau. Le bon sens voudrait que les catastrophes de l’été 2026 changent tout, que l’on écoute enfin les scientifiques.
Pourtant, nous le savons, l’expérience des catastrophes et les traumatismes qu’elles suscitent n’entraînent pas mécaniquement le changement. Tout dépend de la construction d’une perspective politique sans laquelle les prises de consciences ne se transforment pas en action. L’expérience du Covid nous l’a bien montré : tout le monde parlait du “monde d’après”, qui n’est jamais arrivé. Cette fois encore, sans action citoyenne, sans construction d’un débouché politique, il ne se passera rien.
C’est pourquoi il faut faire entendre l’exigence des citoyennes et citoyens, mais aussi des élus locaux, des pompiers, des agents des services publics, des acteurs économiques, bref, de toutes les victimes du changement climatique. Mobilisons-nous !
Les rendez-vous :
- Le 15 septembre 19h30, devant le ministère de l’économie et des finances, Paris, Bercy : à l’appel de France Nature Environnement, soutenons les pompiers, les médecins, les représentants des personnels infirmiers qui ont subi les événements de l’été (canicules, feux, sécheresse) dans leur activité professionnelle. Les étudiantes et étudiants seront également présents pour témoigner de la difficulté d’apprendre par 40°C dans les amphis.
- Le 26 septembre, partout en France : à l’appel d’un collectif d’associations, “marchons pour qu’on suive enfin les scientifiques, et qu’un plan d’urgence, d’adaptation et d’atténuation soit engagé sans attendre un été de plus”