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“Le chemin de l’espérance” Merci Edgar Morin
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Dans Les Sept Savoirs nécessaires à l’éducation du futur, il écrivait en 2000 : “Il nous faut désormais apprendre à être, vivre, partager, communiquer, communier aussi en tant qu’êtres humains de la planète Terre. Non plus seulement être d’une culture, mais aussi être terriens.”
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Derrière ces mots d’une apparente simplicité, c’est l’œuvre magistrale qu’il a laissée qui aura guidé nombre d’entre nous sur la voie de l’affirmation de notre ancrage et de notre lien avec la nature.
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À l’heure où nous avons plus que jamais besoin de suivre son appel “changeons de voie” pour trouver “le chemin de l’espérance”, pour contribuer à “l’entrée dans l’ère écologique”, le meilleur hommage que nous puissions rendre à l’immense Edgar Morin qui vient de nous quitter est tout simplement de le lire, relire, et de partager la pensée de l’auteur de Terre-Patrie.
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Génération Écologie exprime sa gratitude et sa reconnaissance à Edgar Morin pour l’ensemble de son œuvre et sa contribution inspirante à la pensée écologique.
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Dans le Gard, Delphine Batho appelle à libérer la capacité d’agir des territoires face au changement climatique
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La France a affronté une vague de chaleur historique, dès le mois de mai. C’est dans ce contexte que Delphine Batho s’est rendue dans le Gard à la rencontre des acteurs locaux qui sont en première ligne face au changement climatique. Elle a fait entendre la voix d’une écologie qui défend la ruralité et les capacités d’action des collectivités territoriales face à tous les enjeux de sécurité et de résilience.
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“Nous sommes dans une situation d’insécurité climatique qui nous concerne tous”
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“Nos corps, notre santé, la nature, l’agriculture sont dans une situation de danger face à l’accélération de ces évènements extrêmes”. Pointant “20 ans de retard” dans l’action d’un État qui se contente d’en appeler à la responsabilité des comportements individuels avec les messages du type “hydratez-vous, mettez-vous à l’ombre, ne faites pas de sport”, Delphine Batho dénonce le traitement des enjeux par le débat public comme ceux d’une crise ponctuelle : “à chaque événement extrême, on le prend au sérieux pendant trois jours, puis une actualité chasse l’autre”. Or la question n’est pas “si” de prochaines vagues de chaleur se produiront, mais quand. Les décisions gouvernementales sont un “contresens historique”, comme la réduction de MaPrimRénov et du fonds vert, ou encore le projet démantèlement de l’Ademe. La députée Génération Écologie appelle à rétablir d’urgence “la capacité d’agir et d’investir des collectivités”, en mettant fin à la bureaucratie et au manque de moyens.
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Pour la candidate à l’élection présidentielle “On a une capacité d’agir si on se retrousse les manches et qu’on embarque toute la société française dans cette transformation, et ça, ça donnerait aussi un sens à la République. Le pays est en manque d’une capacité de projection dans l’avenir. Il est traversé par des polémiques inutiles, des divisions parce qu’on n’est pas au clair sur le but à atteindre tous ensemble et un de ces buts est d’organiser notre sécurité climatique.”
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Tout au long de la journée, les échanges avec les citoyennes et citoyens, maires, porteurs du projet de création d’un parc naturel régional des Garrigues, agriculteurs, commerçants, ont illustré l’engagement pour la résilience du territoire, la préservation de la beauté des paysages, mais aussi les exigences des territoires ruraux : en finir avec les déserts médicaux, mettre fin à l’inflation de charges administratives toujours plus complexes et oppressantes, et la nécessité pour notre pays de retrouver “un sens commun”.
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Les chroniques de Guilhem Roux, paysan philosophe
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En Lozère, Delphine Batho a rendu visite à la ferme philosophique en permaculture de Guilhem Roux, enseignant-chercheur devenu paysan philosophe. Il élève un troupeau de brebis, en plein air intégral, selon la tradition du pastoralisme et vient de publier Chroniques paysannes. Journal philosophique d’un retour à la terre (Editions Le Pommier).
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“Partir des salles de classes. S’évader du béton des grandes villes, des laboratoires de recherche et des universités ; se décider à ne plus parler d’écologie entre quatre murs gris. Mais aller la voir de plus près, la Terre, et ses vivants. Bifurquer. S’essayer à devenir paysan.
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Se former d’abord à la permaculture. Puis aller habiter dans les Cévennes. Retrouver le contact avec les éléments, le froid, le vent, la neige. Mettre sa chair en jeu. Et tout réapprendre. Le travail physique. Les saisons. Les marches, dans les vallées et les forêts, la cueillette sauvage. Le jardin et la culture des plantes. L’élevage des animaux et le dressage des chiens de troupeau. Devenir berger.
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Dans ces chroniques, Guilhem Roux partage son voyage initiatique, tant sensible qu’intellectuel, convaincu que ces aventures paysannes peuvent nous aider à tisser de nouveaux liens, plus amicaux, plus justes, plus authentiques avec les autres vivants terrestres.”
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3 minutes pour comprendre ce que la loi dite “d’urgence agricole” fait à la politique de l’eau
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Mardi, l’Assemblée nationale se prononcera le projet de loi d’urgence agricole. Lors des débats à l’Assemblée, Delphine Batho s’est notamment opposé à l’article 5 du projet de loi.
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Dans son intervention, elle a rappelé que le changement climatique frappe une ressource en eau déjà gravement dégradée, polluée par les pesticides et les nitrates, surconsommée pour l’irrigation depuis des décennies.
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Le projet de loi ne propose pas une solution d’adaptation mais prolonge une fuite en avant coûteuse, supprime la parole citoyenne dans les enquêtes publiques, et vise à empêcher l’État d’appliquer des décisions de justice.
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L’extrait complet en vidéo :
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Génération Écologie votera contre le funeste projet de loi dit « d’urgence agricole », le troisième en un an, soumis au vote de l’Assemblée nationale aujourd’hui. Loin d’être une réponse à la souffrance du monde paysan, le projet de loi d’urgence agricole est un programme méthodique de démantèlement de ce qui protège la santé des Français, la qualité de l’eau, la biodiversité et l’État de droit environnemental. Retrouvez l’explication de vote de Génération Écologie contre l’ensemble du projet de loi.
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Inscrivez-vous à la convention nationale !
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Génération Écologie tiendra sa 15e convention nationale les 6 et 7 juin prochains. Tout le monde est bienvenu, les inscriptions sont toujours ouvertes !
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Cette convention aura une importance politique particulière : il s’agira de la convention d’investiture de notre candidature à l’élection présidentielle de 2027.
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À cette occasion, nous adopterons nos orientations et nous renouvellerons également les instances de notre mouvement.
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Il n’est pas indispensable d’être adhérente ou adhérent pour assister à cet événement, seuls les votes sont réservés aux membres de Génération Écologie.
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La convention nationale, c’est aussi un moment convivial, où l’on rencontre des militantes et militants venus des quatre coins de France, pour partager idées, expériences, actions… et pour faire la fête !
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La 15e convention nationale de Génération Écologie se tiendra du samedi 6 juin à partir de 9h30 au dimanche 7 juin à 13h à l’espace Maison Blanche, 2 avenue Saint-Exupéry, 92320 Châtillon.
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